Disque magnétique du disque dur
Le disque magnétique représente une plaque ronde en alliages légers à la base d’aluminium ou dans les rares cas en céramique ou en verre spécial, sur la surface de laquelle on applique une couche de cobalt par le dépôt sous vide pour attribuer au disque les propriétés magnétiques. La technologie du dépôt du disque dur est proche à celle, utilisée pendant la fabrication des microcircuirs integrés. Le recouvrement magnétique du disque représente une quantité des moindres parties nommées les domains, qui changent le vecteur d’aimatation par l’influence du champ magnétique extérieur, créé par les têtes magnétiques pendant l’enregistrement d’information. A l’achevèment de l’action du champ extérieur les zones d’aimantation résiduelle sont formées sur la surface du disque. De cette façon l’information enregistrée sur le disque est mémorisée. Les sections de l’aimantation résiduelle, en se mettant pendant la rotation du disque en face de la tête magnétique, font apparaître la force électromotrice dans la tête, ce qui permet de lire l’information dans le sens inverse. Quelques plaques des disques magnétiques, mises sur l’arbre du moteur à broche, peuvent être installées à l’intérieur du disque dur. La quantité des surfaces fonctionnelles est, en conséquence, en deux fois plus haut (par deux sur chaque disque). Malgré la contradiction aux bases de l’informatique, les fabricants et les vendeurs des disques durs ont annoncés que 1 000 000 000 bytes d’information sont contenus dans un gigabyte d’information, et pas 1 073 741 824, ce qui a leur permis "d’augmenter" la capacité de marketing des accumulateurs de 7 pourcents.